14/11
Suite incompréhensible des mois et des saisons, tourne la roue du temps
Jamais, jamais le temps, j’aimais le temps
La terre tourne tournait si vite comme une sphère lancée
Au milieu des idées
Il faudrait partager en grand cartiers le ciel
Comme une orange de miel
La des machines à coudre objet des couturières
Marquent de nettes ornières
Le tissu martelé et nos rides sur des peaux
Ce qui l’en reste et leur écho
Tout se trouve toujours plus petit ou plus grand
Tout s’égare en partant
Moi, voyageur distrait dans les cercles de l’enfer
J’ai du laissé ouvert…
Comme une grosse fleur au dessus de la terre
Ou de la mer amère
La roue de nos destins ( intestins) la fortune (une science)
Et on dit oscille la balance
Méfiez vous des phrases banales, des tentures idéales, des allégories fades
Omphale, lisez donc plutôt DAF Sade
Il faut toujours se plaindre des cercles qui nous entourent
Circonférences de villes que l’on laboure
Fratricides et prisons, l’absurde bêtise de ses propres énigmes, de nos mots
Il ne reste que des vers, des mots…
Sthène. J’ai du laisser ouvert un parapluie dans le plaines de glaces…
Florent Allemand